jeudi, 23 novembre 2006
Mémoires de nos pères - La victoire en photo
La presse, conquise par ses deux derniers long-métrages (Mystic River et Million Dollar Baby), a souvent qualifié Clint Eastwood de cinéaste classique. Certes son cinéma ressasse les manies de quelques grands "auteurs hollywoodiens" aujourd’hui disparus (Hitchcock, Ford ou Hawks), mais se limiter à constater cette adhésion aux standards du cinéma américain conduirait à rater l’essentiel : le déploiement d’un style unique et même assez avant-gardiste tant il travaille à réaménager tous les schémas narratifs et esthétiques.
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Le Prestige - Magie ou cinéma ?
Révélé par Memento, film sans doute surestimé mais pas dénué de qualités, le cinéma de Christopher Nolan continue avec Le Prestige de creuser le sillon d’une œuvre noire et manipulatrice, terriblement efficace dans son écriture. Ce dernier film justement, en prenant le parti de s’intéresser à la magie, se permet de discuter de l’art et de la perception que l’on peut en avoir. Derrière les rouages usés d’un divertissement hollywoodien correct, se cache tout compte fait une œuvre plus ambitieuse qui nous parle assez justement du septième art.
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Borat - Leçons de comédie
Le comédien britannique Sacha Baron Cohen, rendu célèbre par le personnage d’Ali G, nous revient avec Borat, journaliste kazakh explorant les Etats-Unis pour faire profiter son pays de ses découvertes.
Le buzz était énorme, et les fans du monde entier de Borat attendaient avec impatience la sortie du long-métrage de leur idole pour envahir les salles de cinéma d’éclats de rire ininterrompus. Car ce que Borat le film arrive à faire, c’est bien de mettre à genoux devant lui toute une salle, des fans convaincus aux novices, complètement abasourdis par ce qu’ils sont en train de découvrir. L’humour de Sacha Baron Cohen est corrosif, provocateur, critique, gras, débile parfois...
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